Concerts

Lundi 16 mars 2009
J'évoquais à l'instant Gainsbourg à propos de Bashung.
Cette fois ce n'est pas le dernier jour que je suis allé voir l'expo que la Cité de la musique lui a consacré, mais l'avant dernier.
Il a fallu attendre un bon moment avant de pouvoir accéder aux salles d'exposition.
Globalement j'ai été plutôt déçu mais une bonne part de ma déception tient sans doute au fait que j'étais fatigué.
La journée avait été longue et la file d'attente aussi, ce qui n'a pas arrangé les choses.
Si l'exposition avait duré (elle avait déjà été prolongée de 15 jours) je l'aurais de toute façon déconseillée aux "bigleux".
Les colonnes carrées où se cotoient images fixes et images animées, éclairées de l'intérieur, offrent une visibilité acceptable.

En revanche les "carrés" apposés à même le mur (textes et photos sur fond noir) auraient par contre mérités un meilleur éclairage même si comme moi on ne porte pas (encore) de lunettes.

Tout était pourtant réuni, rien n'avait été oublié, ni les manuscrits, ni l'environnement sonore, ni les films, ni l'acteur, ni Gainsbarre, ni les "femmes"...pourtant l'expo n'était pas à la hauteur.
Ce n'est pas le parti pris "kaléidoscopique" qui est en cause, ni même l'impression de chaos.
Mais la mayonnaise ne prend pas.

Il fallait pourtant que cette exposition se fasse, ne serait-ce que pour les plus jeunes qui ne savent peut être plus très bien qui était Gainsbourg (à part une espèce de "ouf" qui brulait des billets de 500 balles à la téloche), même si il a été pas mal samplé et "eléctronisé" .

Cela m'a quand même donné envie de réécouter tout ce qu'il a fait à la "sauce" reggae.

Sinon on lira avec profit la bio "pop" que Gilles Verlant lui a consacré.
Elle est ressorti il y a quelques années en édition "augmentée".

Et surtout il faut écouter et réécouter ses disques (contrairement à l'idée reçue, les derniers valent largement les premiers, et aussi ceux du milieu, dans un style évidemment très différent).
Et il faut aussi voir et revoir les films. D'ailleurs ça vaut aussi pour moi : je connais essentiellement "Je t''aime moi non plus" et sa filmographie est loin de se limiter à ce film.      

C'est seulement maintenant que j'écoute Play Blessures. Bashung était vraiment, lui aussi, un  
grand bonhomme.


Par coltrane
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires - Recommander
Jeudi 4 décembre 2008

Pour commencer dîner fin chez les rupins au Rimal, excellent restaurant libanais situé boulevard Malesherbes, tout près du parc Monceau, dans le 17ème arrondissement de Paris. En plus de ce que nous avions commandés, les manoeuvres de Catherine auprès d'un serveur nous ont permis de goûter à un plat unique réalisé à la demande d'un groupe de 30 clients et servi dans un plat géant : agnelet, riz, amandes, cacahuètes...Délicieux ! De même nous avons droit à notre part du dessert tout aussi pantagruélique destiné au même groupe : un gâteau au fromage arrosé d'eau de fleur d'oranger. Complètement aphone, Sophie, pour une fois, ne nous a pas saoulés de paroles (je plaisante !). Pour un mardi soir (ces dames ne travaillent pas le lendemain)  la fréquentation était loin d'être négligeable. Il avait été aisé de se garer à proximité. Il sera de même facile, plus tard, de trouver à se "parker" près de la place du Chatelet. 

Nous n'allions pas en rester là !


Retour au Sunside (après le concert de l'été dernier), rue des Lombards à Chatelet, pour un concert impromptu de Lyambiko, une chanteuse germano-tanzanienne inconnue de nos services. Dans la voiture nous avions déjà écouté Nneka une autre chanteuse d’origine africaine installée en Allemagne qui elle fait plutôt dans la nu-soul matinée d'afro-beat. Après l’Angleterre (Amy Winehouse), l’Allemagne qui nous a déjà donné la chanteuse Ayo (compagne de l'excellent reggae-man Patrice).

Son « Band » est constitué de 3 musiciens expérimentés, également inconnus de nos services, qui forme un trio classique, piano, batterie, contrebasse. Arrivés pour le second set nous nous sommes demandés avec angoisse si la chanteuse n’avait pas plié bagages, le trio ouvrant le ban sans elle. Tout de suite nous sûmes à qui nous avions à faire.

Juste avant prenant prétexte d'un tour aux toilettes, j’étais descendu écouter le groupe qui se produisait au sous-sol, au Sunset. De jeunes musiciens, dont 2 sax, tout à fait honorables mais la comparaison avec le trio du sunside ne jouait pas en leur faveur. Le trio en question (qui a de la bouteille) a pu nous montrer qu’ils n’avaient nul besoin d’une voix et qu’ils se suffisaient à eux mêmes. C’est tout de même avec plaisir que nous accueillîmes l’arrivée de Lyambiko qui nous régala d'emblée d’un titre des Beatles. Elle n’a pas de prime abord une voix très impressionnante mais elle en joue avec élégance et originalité. Lors de son interpétation de My Baby just cares for me de Nina Simone notamment, pleine de ruptures de tons. Elle nous a aussi gratifié in fine d’une très belle version de Ne me quitte pas. Elle sait se mettre en retrait et ses musiciens ont pu s’exprimer librement, menés par un pianiste solide et inventif, épaulé par un contrebassiste expressif et un batteur très juste. Une chanson tanzanienne a permis au batteur mais aussi à ses compagnons de nous montrer leur talent pour les percussions. Myriam Makeba a également été à l’honneur. En restant strictement dans les limites du jazz, sans jouer ni world music ni jazz-rock, ils ont su néanmoins faire partager un jazz qui à sa manière synthétise et syncrétise toutes les musiques du monde. 

Par coltrane
Ecrire un commentaire - Voir les 1 commentaires - Recommander
Samedi 1 novembre 2008
Ce n'est pas vraiment une nouvelle fraîche mais le concert donné le 10 juillet au Sunset-sunside (l'un des 2 était fermé pour l'été), valait le détour. En première partie Alon Yavnai (pianiste new-yorkais d'adoption au large dos, je dis ça parce que nous étions sur le coté juste derrière lui..) et ses 2 acolytes à la basse et à la batterie nous ont régalé avec un jazz exigeant mais aussi ludique et percussif, dont le bassiste, habité, au visage très mobile, était la parfaite illustration. Alon a joué 6 ans aux coté de Paquito D'rivera et publié son premier disque en tant que leader Travel notes (voir pochette ci-dessous). Rien ne vaut la musique live dans une ambiance de club devant un verre entre amis. A l'entracte vous pouvez aller échanger quelques mots avec les musiciens en toute simplicité. Andy milne (dos encore plus large) et Grégoire maret proposait une musique plus diffcile parce qu'en duo, d'une part, et ensuite par le choix des instruments, piano et harmonicas. Dans le groupe une seule personne, Catherine, a vraiment apprécié et même préféré. Pour ma part j'ai trouvé le duo parfois intéressant mais j'ai été d'avantage conquis par le trio. Nous ne sommes pas restés jusqu'à la fin. C'est aussi une liberté en club mais il faut s'éclipser discrètement par respect pour les artistes...merci Sophie pour la sortie...     

Par coltrane
Ecrire un commentaire - Voir les 1 commentaires - Recommander

Lecture en cours















 

Présentation

Créer un Blog

Recherche

Calendrier

Novembre 2009
L M M J V S D
            1
2 3 4 5 6 7 8
9 10 11 12 13 14 15
16 17 18 19 20 21 22
23 24 25 26 27 28 29
30            
<< < > >>

Lectures à venir

Profil

  • : coltrane
  • soulchronic
  • : Homme
  • : 16/02/1963
  • : Pas assez de place ici, voir catégorie Qui suis-je ?
Créer un blog sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur - Signaler un abus - Articles les plus commentés