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uhanak.JPGIl est étonnant de voir à quel point certains auteurs de thrillers sont tombés dans l'oubli. Y compris des auteurs de best-sellers.

 

Ainsi, il y a quelques jours, chez Joseph Gibert, au rayon polars, le vendeur ne connaissait pas le nom d'Harthur Hailey. Airport ne lui disait rien non plus ! Et de fait aucun titre de cet auteur n'était disponible. A vrai dire je n'en ai pas trouvé non plus Au troisième Oeil, la librairie polars de Stéphane Bourgoin, le spécialiste français des tueurs en série.  Ou plutôt si il y en avait un mais c'était un petit livre écrit en collaboration et qui semblait surfer sur le succès d'Airport.

Je cherchais Détroit, son livre consacré à l'industrie automobile.

 

Récemment j'avais quand même pu mettre la main sur Bank. A la librairie L'amour du Noir je n'ai pas eu plus de réussite.

 

Autre auteur oublié : Hubert Corbin. Un français cette fois, bien que ses livres se déroulent souvent aux Etats-Unis, ce qui faisait sans doute de lui le plus américain des auteurs hexagonaux, à l'instar d'un Alexis Aubenque aujourd'hui.

Hubert Corbin a écrit entre autres titres, Week-end Sauvage dans lequel un petit groupe se retrouve enfermé dans un parc zoologique où des fauves évoluent en liberté...

 

J'aurais pu prendre Droit de Traque disponible à L'amour du Noir mais j'ai plutôt opté pour un thriller de David Ignatius Une vie de mensonges, adapté à l'écran sous le titre Mensonges d'Etat, avec Leonardo di Capricio et Russell Crowe.

 

J'y ai aussi acheté mon second Dorothy Uhnak en quelques jours. La main à l'appât, son premier roman publié en 1968, lui a valu  l'Edgar du meilleur premier roman. Avant de devenir romancière Dorothy Uhanak a longtemps été policière.

 

C'est La mort est un jeu d'enfants  (1977) que j'avais trouvé quelques jours plus tôt chez Gibert. A L'amour du Noir j'ai également craqué pour Cartago de Jean-Hugues Oppel, déjà lu mais que je souhaitais avoir dans ma bibliothèque. Le livre s'ouvre sur un défilé du 14 juillet et la légion étrangère chantant " Tiens, voilà du bouin, voilà du boudin..."

 

Chez Stéphane Bourgoin j'avais déniché La pieuvre de Paul Andreota, grand prix de littérature policère pour Zigzags en 1970.

La pieuvre a été adapté au cinéma en 74 sous le titre Les suspects. On a pu le voir il y a un an ou deux sur la TNT.

 

Chez Gibert mon choix s'est aussi porté sur Le quai de Ouistreham de Florence Aubenas. Après Tête de turc de Gunther Wallraff, la journaliste endosse elle aussi une nouvelle identité afin de  plonger dans le monde de la précarité.

 

Quelque temps avant, cherchant Pétrole d'Upton Sinclair (au cinéma : There will be blood), j'avais découvert La jungle, un des rares livres à pouvoir se targuer d'avoir "changé la réalité". En 1906 l'auteur y dévoile l'horreur de la condition ouvrière dans les abattoirs de Chicago. Par la suite il sera reçu par le président Théodore Roosevelt.

 

Parmi les livres "récupérés", citons Rendez-vous avec Rama, un classique de la science-fction d'Arthur Clarke (1975) et Futur intérieur de Christopher Priest (1977).

 

Un indice à propos de l'illustration : Christie Opara (devenue Love à l'écran) est la femme flic imaginée par Dorothy Unahak.

 

Au fait, rien sur la guerre ?! Bien sûr que si, après Comme des Lions de Dominique Lormier, que j'ai déjà terminé, je me suis procuré Sauvez l'or de la banque de France ! L'incroyable périple (1940-1945) de Tristan Gaston-Breton, préfacé par Jean-Claude Trichet....

Tag(s) : #Chinage

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