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Un peu de « détente » avec Panique à la Maison Blanche, un thriller politique à la Tom Clancy.

J’aime les récits dans lesquels l’élément marin occupe une large place. C’est le cas ici, même

si on passe rapidement de la mer d’Alaska à la Maison Blanche.

Clive Cussler figurait dans ma LAL et dans ma PAL depuis quelque temps mais je n’avais pas encore eu l’occasion de lire un de ces romans qui ont pour héros récurrent Dirk Pitt.

Je n’en lirais d’ailleurs peut-être pas d’autre.

C’est certes divertissant (il est toujours amusant de pénétrer les arcanes du Pentagone et autres lieux de pouvoir) mais cela ne vole pas très haut et l’auteur ne s’embarrasse pas trop de vraisemblance.

Tout d’abord le héros doit résoudre un grave problème de pollution marine aux larges des cotes

de l’Alaska.

C’est fait en deux temps trois mouvements grâce, entre autres, à l’utilisation d’images satellites.

Mais ce n’est qu’un hors d’œuvre : les vrais problèmes commencent quand les trois plus haut personnages de l'État sont enlevés : le Président des Etats-Unis et les deux plus hauts représentants du Congrès.

Un coup des russes, comme il se doit. Nous sommes en 1984 et l’union soviétique a encore quelques années devant elle.

L’auteur n’hésite pas à réécrire l’Histoire, à l’instar d’ailleurs d’un Clancy, et il imagine avec une certaine prescience que c’est l’Iran et non pas l’Irak qui envahit le Koweit et, pour faire bonne mesure, l’Arabie saoudite, en 1986..

Il imagine aussi que le Canada et les Etats-Unis ont, dans un passé récent, fusionnés !

Le numéro un soviétique s'appelle Goergi Antonov, le directeur du K.G.B. Vladimir Polevoï et le président français L'Estrange...

Tag(s) : #Polars

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