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http://t0.gstatic.com/images?q=tbn:ANd9GcRV4Jl1p2XiEOUnsufSl7US0ybraa26iou5GggkSX7z0QRhXMlNPAJe ne suis décidément pas un fan de Grangé. Les rivières pourpres était pas mal (au moins j'étais allé jusqu'au bout) , Le concile de pierre, malgré un début très prometteur, m’est vite tombé des mains.
Ce qui m’a attiré dans celui-là c’est le thème des dictatures Latino américaines et de l’aide que des militaires français leur ont apporté.

 

En tout cas l’auteur met le paquet, au début tout au moins, pour « accrocher » son lecteur. Citation latine (Sunt lacrimae rerum, toutes les choses ont leurs larmes), germanique (Liebestraum, le "rêve d'amour" de la petite juge en mal d'amour), même le lecteur « intello » peut y trouver son compte.

 

On peut juger le portrait que dresse Grangé de la juge Jeanne Korowa un peu caricatural mais il se montre plutôt convainquant.

 

Pourtant son style agace vite. Malgré son usage des phrases courtes, rapides, le style est ronflant et bourré de tics.

 

Finalement j'ai laissé tomber dès l'instant où l'héroïne débarque en Amérique latine...alors que c'est à partir de là que ça aurait du m'intéresser...

 

Au centre du récit on trouve...je vous le donne en millle...un tueur en série (peut-être un enfant sauvage...). Le tueur en série est devenue une tarte à la crème du roman policier...ou plutôt du  thriller ?

 

JM Laherrère, d'actu-du-noir,  a peut-être raison finalement de ne pas aimer les thrillers...

 

Bien entendu le tueur en question, non content de découper ses victiimes en morceaux (uniquement des femmes bien en chair) et d'en déguster des morceaux choisis (sur place !), barbouille les murs de signes cabalistiques...

 

Jeanne en fait s'incruste dans l'enquête d'un collègue, qui ne va d'ailleurs pas tarder à périr dans l'incendie de son appart, alors qu'elle aurait du instuire un dossier de vente d'armes à destination du Timor oriental. Si l'auteur en parle c'est sûrement que les deux affaires ont partie liée...je ne le saurais jamais. J'ai quand même tenu le coup jusqu'à la  page 270.

 

Pour (en) finir voici quand même le résumé de l'intrigue :


" A Paris, Jeanne Korowa, brillante juge d'instruction à la vie affective désastreuse enquête avec François Taine sur une série de meurtres particulièrement sauvages : démembrements, cannibalisme, et mises en scène macabres. Trois plantureuses Vénus atrocement dévorées, trois tableaux sanglants entre rituel et folie. Abusant de son autorité, Jeanne fait installer des micros dans le cabinet d'Antoine Féraud, le psychanalyste qui reçoit chaque semaine son ex petit ami, et tombe par hasard sur une séance étrange où un père révèle les pulsions sanguinaires de son fils autiste et son passage à l'acte. Autisme, fécondité, préhistoire : trois pistes qui mèneront Jeanne, au Nicaragua, au Guatemala, puis dans les marais argentins. Au terme de sa quête, dans la forêt des Mânes, elle découvrira une vérité qu'on aurait préféré ne jamais connaître. " (Amazon).

Tag(s) : #Polars

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