Overblog Suivre ce blog
Editer l'article Administration Créer mon blog

Il est un groupe sociologique trop peu étudié par nos sociologues et autres politologues, je veux parler de cette minorité de plus en plus visible dans nos banlieues : les Blanc-becs.

Nous étudierons plus spécialement un sous-groupe : les jeunes Blancs-becs.

En tant que minorité on peut s'attendre à ce qu'en toute logique elle subisse son lot de discriminations, ostracisme et autres violences.

 

Racketté, rançonné plus souvent qu'à son tour, le jeune blanc-bec évolue dans un environnement qui n'est pas fait pour lui, sur un territoire qui n'est pas le sien.

 

Agression n°1

 

Lorsqu'on vous vole et que les voleurs habitent à 200 mètres de chez vous et connait votre adresse, tandis que vous savez seulement qu'il habite, ainsi que ses sbires, la cité Cachin, vous êtes doublement exposé.

Bof, ce n'est que du matériel ! Oui mais un vol avec intimidation c'est presque comme un viol. Un viol de personnalité. Cela vous laisse avec un sentiment de solitude, de totale impuissance et si abattu que vous ne pouvez plus sortir de chez vous pendant deux jours. Complètement déprimé vous pensez qu'il ne vous reste plus qu'à vous tirer une balle dans la tête. Quand vous portez plainte la police vous dit : appelle nous quand tu les verras !

 

Et parfois cette agression à la descente du bus n'est pas le fait du hasard mais est perpétrée en représailles parce que quelques jours auparavant vous avez tenu tête à l'un d'eux.

Les jeunes Loups sont grégaires, ils se déplacent en meute. Plutôt pleutres, ils préfèrent commencer le combat avec le blanc-bec qui n'a pas peur d'eux par un coup en traître, et avec leurs congénères bien groupés autour d'eux.

Mais ce n'est pas suffisant, dépouiller quelques jours plus tard l'impertinent achèvera de l'humilier.

Revenir le visage tuméfié ne lui a fait ni chaud ni froid malgré la lâcheté de l'adversaire mais il ne supporte pas d'être nié en tant que personne.

Le jeune blanc-bec a parfois il est vrai des comportements stupides, dictés par le code de l'honneur de type mafieux en usage chez les jeunes loups dominants et qui par un phénomène de contamination culturelle est adoptée par une certaine frange des jeunes blancs-bec. 


Inventaire à la Prévert

 

6 cambriolages

2 auto radio cassettes dérobés

2 coups de poing dans la gueule

3 tentatives de vol de véhicule avec effraction 

1 intrusion 

2 vols avec intimidation 

1 vol de voiture (retrouvée dans la cité à l'autre extrémité de la rue)

1 vol de scooter

Cet inventaire est bien entendu incomplet et ne tient pas non plus compte des vexations et des petites humiliations quotidiennes.

Gendarmes et voleurs

 

La police multiplie les contrôles pour rien, dans les rues, loin des cités de préférence, entretenant le sentiment d'un harcèlement, mais ne contrôlera pas les jeunes loups en bas de l'immeuble, à l'une des entrées de la cité, où on peut parfois les trouver en train de tenir les murs, face à l'arrêt de bus (sachant que ce sont eux qui ont commis la lâche agression sus-décrite).

De toute façon c'est un jeu du chat et de la souris. Une gué-guerre entre gendarmes et voleurs dans laquelle les victimes sont en quelque sorte des dégâts collatéraux. Et il n'est pas rare, lorsque deux loups "rangés des voitures" (sans jeu de mot), des "grands-frères", se tuent au volant de leur mini cooper (encore heureux ils n'ont écrasés personne ; pas donné ça comme "bagnole"?) à 160 ou 180 sur une avenue limitée à 50, il n'est pas rare disais-je, lors de la fête donnée en leur honneur dans le quartier, d'y voir un policier y aller de sa petite larme !

 

On a beau être des deux côtés d'une barrière, se courir après, ça créé des liens !

 

Pourtant les loups peuplent les prisons (attention : statistiques interdites) ce qui tendrait à prouver, à contrario, que police et justice font quand même leur boulot.

Là où ils ne font rien, c'est dans le domaine de la "petite" délinquance. Mais si on vous tue alors vous aurez peut-être la satisfaction de voir votre agresseur finir en prison !


Un roman initiatique

 

Le jeune Blanc-bec ne s'en tire pas trop mal à l'école primaire même si c'est le lieu où les jeunes Loups, déjà largement majoritaires (il faut compter environ 15 loups pour 5 blanc-becs et c'est comme ça jusqu'au Bac), commencent à se faire les dents et à mordre.

Les choses sérieuses commencent au collège : là les jeunes  loups, qui ont pris confiance, font rapidement la loi. Il ne fait plus bon avoir la peau trop pâle, quelque soit le mélange dont on peut être issu. Le jeune blanc-bec a d'ailleurs tout intérêt à se réclamer de son quart de sang d'origine extra-européenne même si cela ne se voit pas sur son faciès : ainsi il aura un petit quelque chose en commun avec les jeunes loups et se sentira moins seul, moins isolé, moins perdu, jeunes loups dont on sait que la race depuis longtemps éteinte en France a du être réintroduite. Les jeunes loups qui forment l'espèce dominante et dominatrice des collèges sont de la 2ème ou 3ème génération. Les loups de la première génération sont d'ailleurs la plupart du temps de braves loups qui font ce qu'ils peuvent pour élever leur progéniture, bien secondés par l'Etat-Providence et son cortège d'assistantes sociales, les allocations familiales, chômage, logement, RMI, RSA et autres Sécurité Sociale...Mais apparemment cela ne suffit pas et malgré la résurgence, depuis 10 à 20 ans, du facteur religieux, les jeunes loups n'en font qu'à leur tête. En principe la religion, quelle quelle soit, enseigne le respect de l'aîné, de la loi (mais plus peut-être de la loi de Dieu ?), le respect d'autrui et de ses biens et autres valeurs "structurantes". Alors où est la faille ? 

 

Parmi les jeunes blancs-becs certains s'en tirent en rasant les murs, en faisant profil bas et sans pour autant adopter les usages vestimentaires, la coupe de cheveux et les valeurs délétères, rétrogrades et pré-maffieuses, véhiculées par les jeunes loups.

Avec un peu de chance ils en seront quitte, au long des quatre longues années passées au collège, avec un gnon et un cartable balancé par dessus une rampe d'escalier, avec ou sans injure raciste.


Une curiosité de la nature

Plutôt pleutres, ils préfèrent commencer le combat avec le blanc-bec qui n'a pas peur d'eux par un coup en traître, et avec leurs congénères bien groupés autour d'eux. Acclimatés sous nos cieux, ils ont curieusement perdus leurs parties viriles, si tant est qu'ils en aient jamais eus (les glorieuses Conquêtes du passé sont plutôt le fait d'un pays située en Asie dont les armées ont conquis l'Afrique du nord, d'où partaient les pirates qui rançonnaient les navires en Méditerranée). Par une curiosité de la nature ils parviennent quand même à se reproduire. Pour compenser cette perte virile, ils se composent une image et un comportement de machos, de jeunes mâles dominants, que les jeunes blanc-becs se voient obligés d'adopter à leur tour, le propre de la « culture » dominante étant justement son caractère impérialiste.


Agression n° 2

 

Les jeunes loups sans c... aiment le RER qu'ils considèrent comme une extension de leurs territoires (les loups ont un sens du territoire très développé). Un ami, immigré du Sud-Ouest, lui aussi installé en SSD, m'a raconté ce qui a failli lui arriver dans un RER à destination de Melun. Presque seul dans un wagon, il a vu approché un groupe de jeunes armés de bâtons et d'un couteau. Le leader était un loup d'Afrique noire, les autres, d'après lui, plutôt de jeunes blanc-becs. Moyenne d'âge, 13, 14 ans. L'un d'eux a plongé la main dans la poche gauche de son jean, sa chance a été que tout était dans sa poche droite. Sa 2ème chance a été l'arrivée impromptue des contrôleurs.

 

Ils ont dégagés en les insultant et en se vantant de n'avoir pas de titre de transport.

Ensuite le RER est resté immobilisé à la station suivante. Des pompiers sont arrivés. Les p'tits loups avaient tabassé et volé un autre blanc-bec.

 

Le point de vue des Bobos et du résidu de socialo qui subsiste en moi

 

 Comme le dit, confortablement installé dans son appartement de la Rive gauche, le Bobo Tzvetan Todorov (Le Monde du 15-16/11), comment « exiger des habitants des cités ce que n'incarnent pas les dirigeants du pays ? » Les autres, tous les autres, n'ont pas droit à l'erreur, mais on trouve toujours toutes les excuses du monde aux jeunes Loups de Banlieue.

Sans avoir jamais eu leur train de vie, loin de là, j'avais moi aussi des idées de Bobo avant, du genre : discriminés à l'embauche, les jeunes loups partent de toute façon perdant et n'ont d'autre "choix" que de verser dans la délinquance.

 

Des jeunes loups sans avenir

 

En effet les p'tits loups de 8/10/12 ans aux dents déjà bien aiguisées qui cherchent du travail n'ont aucune chance de décrocher un poste (merci pour l'argument, T) !

Nous voulons dire par là que leurs dents ont poussées et qu'ils ont commencés à mordre bien avant qu'il aient à chercher un travail. Dans leur pays d'origine ils seraient d'ailleurs pour certains déjà au turbin à cet âge (voir les chiffres concernant les enfants au travail dans cette partie du monde). Et dans ce pays pourri, la France, ils ne trouvent pas de boulot et sont obligés d'aller s'em... à l'école ! Les choses sont mal faites quand même...

 

Mais le Bobo, qui est aussi en moi, repart aussitôt à l'attaque : bon d'accord à 10 ans, en France, ils ne cherchent pas de boulot et donc ne peuvent pas être discriminés à l'embauche, mais ils voient toute la journée leur père au chômage écroulé sur le canapé devant un écran LCD.

Dans ces conditions ils ne peuvent pas croire à un Avenir.

Comme le dit un célèbre ex-chroniqueur judiciaire, tous ceux qui ont eu une enfance difficile ne deviennent pas des criminels, mais seulement une petite partie d'entre eux !

Et parmi ces jeunes loups, parfois dans la même famille, celui qui a plus de trois neurones, va souvent s'en sortir, faire des études et même, oui !, trouver du travail, pendant que son frère rançonne et terrorise, en meute, les alentours, imposant la loi du silence et la peur dans la cité

et au-delà.

 

Les loups sont entrés dans Paris

 

Déjà largement établis dans les Cités du 18ème, du 19ème et du 20ème arrondissement de Paris, les jeunes loups de Banlieue font des incursions de plus en plus fréquentes dans les beaux quartiers, agressant des passants, brisant des vitrines et brulant des voitures.

 

Le récent épisode de la promesse de distribution de nourriture gratuite a été très instructif à cet égard.

 

Finalement interdite par la préfecture, cette non-distribution, ô combien frustrante, a donné lieu à des destructions dans le 7ème arrondissement.

 

Trois ou quatre jeunes loups ont été arrêtés, sur la masse, mais les principaux accusés dans les médias ont été les dirigeants, certes pas très malins et limite malhonnêtes, de la société a l'origine de ce coup d'éclat. Pratiquement pas un mot sur les fauteurs de trouble. Il faut dire que ces expéditions destructrices deviennent une routine, que la presse a besoin de nouveauté et que l'habitude de leur trouver des prétextes et des excuses est bien ancrée chez les journalistes.

 

Deux matchs de foot qui se sont déroulés à l'étranger entre deux équipes étrangères (!) ont  donné lieu à des débordements ici. C'est Marseille, surtout, qui a morflé (mais pas seulement : on m'a rapporté des faits qui eux se sont déroulés à Paris, chacun son tour !

D'abord parce que le premier match a été perdu, et ensuite parce que le second a été gagné !

 

A cette occasion d'ailleurs de jolis drapeaux rouges et verts ont "fleuris" un peu partout (non pas là où vivez messieurs les Bobos, quoique...) alors même que la Marseillaise est sifflée dans les stades, y compris en présence du Président de la République.

 

Quand un match est perdu, je casse, mais aussi quand le suivant est gagné !

Pas content, je casse, content, je casse. Il faut bien exprimer ses sentiments. C'est pas bon de tout garder à l'intérieur.

 

Alors oui, M Christian Salmon-Bobo (dans le même journal) on assiste à "la criminalisation des banlieues" par le Pouvoir.

Mais les militantes de ni Putes ni Soumises (elles ne sont pas au pouvoir que je sache ? ah si m...y en a une !) ne dénoncent-elles pas depuis longtemps ce qui se passe dans les Cités ?

Ces jeunes loups qui n'hésitent pas à immoler leurs sœurs qui souhaitent juste vivre au 21ème siècle (bon il y a eu un cas ou deux, on va pas en faire un plat ! Un gratin peut-être ?) ou leur imposent une conception de la femme, encore très actuelle dans un certain nombre de pays, et qui prévalait en France il y a plus de 60 ans. L'homophobie, et les agressions contre les homos, leur sied aussi à ravir.

Les jeunes blanc-becs, par mimétisme, et bien que subissant la loi des jeunes loups, adoptent ces valeurs rétrogrades à l'égard des femmes. Ainsi que le sens de l'honneur de type mafieux que les jeunes loups brandissent comme un étendard. Leur film culte, mais ils l'ont rarement vu, est Scarface le remake de Brian de Palma avec Al Pacino, qui n'est pas ce que De Palma a fait de mieux et vaut surtout par la séquence documentaire qui ouvre le film.

 

Groland a réalisé un skech assez "marrant", inspiré d'une histoire vraie, où on voit un jeune loup partir de chez lui avec un panier comme celui du petit chaperon rouge et "ramasser" des portables en marge d'une manifestation étudiante à laquelle une meute de jeunes loups s'est mêlé pour rançonner, à coups de poing, les étudiants.

 

TT dans le même article (voir ci-dessus) prend, d'une certaine manière, la défense du « gang des barbares » (un gang de jeunes loups avait enlevé un jeune juif pour exiger le versement d'une rançon et l’avait pour finir torturé et laissé pour mort dans un fossé; ils s’étaient montrés particulièrement habiles à « balader » la police et à jouer avec les médias; leur chef s’était réfugié dans son pays d’origine mais manque de chance, la justice du pays en question, cette fois, l’a livré aux autorités françaises ). .

Après avoir tant dénoncée la barbarie (nazie par exemple) les TT et autres BHL devraient pouvoir comprendre que la clémence des juges a pu choqué et que certains aient pu exprimer leur mécontentement...

 

Partir dit-elle

 

Partir ? Pourquoi eux ne partiraient-ils pas ?

Certes certains font des séjours, en général assez bref, en prison, mais ils en reviennent avec une "auréole". Je ne vois pas pourquoi je partirais de cette banlieue si proche de Paris d'où on se rend si facilement dans la capitale, sans avoir à supporter les foules parisiennes et les prix qui y sont pratiqués.

Certaines familles sont effectivement parties : après que leur fille, violée, parfois par une vingtaine de jeunes loups, ait osé porter plainte et que ses agresseurs ait été condamnés. De terribles représailles se sont abattues sur ces familles, les obligeant à partir.

Si on ne peut plus violer en toute impunité !

 

Des Cités isolées, loin de tout, coupées du monde

 

Les Cités des bonnes villes de B (où des émeutes, consécutives, comme d'habitude, à la mort d'un jeune loup qui fuyait la police sur son scooter, ont défrayées la chronique l'été dernier; coup de chance, j'étais en vacances, non, pas aux Canaries, dans un camping en Bretagne d'où ma famille d'immigrés de l'intérieur est originaire, il y avait dans le temps des panneaux avec la mention "Il est interdit de parler Breton et de cracher par terre", imaginez celui là : "Il est interdit de parler Arabe et de cracher par terre" !), et de R, disposent d'un réseau de bus conséquent, du métro de 15 à 20/25 minutes à pied, selon le cas, et même de bus de nuit.

 

De toute façon la démographie leur donne raison (22,4 % de progression du nombre d'étrangers entre 1999 et 2006, contre 3,7 % sur l'ensemble de la France; l'immigration n'arrête jamais en Seine-Saint-Denis, porte d'entrée sur le territoire français avec l'aéroport de Roissy; Sources : Le Monde (journal de gauche), Immigration en SSD, l'envers du décor, voir Chiffres et Faits plus bas) et ce n'est pas pour rien qu'il est question ici d'une minorité qui subit la loi d'une autre minorité, celle de ces jeunes loups qui se comportent en voyous, cette "racaille" comme dit l'autre. Le mot a choqué. A notre époque où le politiquement correct est roi, on ne peut plus appeler un chat, un chat. Ce mot a au moins le mérite de figurer dans le dictionnaire. Ils ne sont pas nombreux mais ils sévissent et surtout sont admirés par une large frange de "petits frères" qui n'aspirent qu'à devenir comme eux.

Comme dans le sport où plus il y a de licenciés, plus les chances d'avoir des champions augmentent, plus il y a d'immigrés, plus le risque de voir les jeunes loups plein de morgue se multiplier augmente !

 

Les loups se mordent la queue

 

Les "agissements" des jeunes loups nourrissent le racisme, lequel provoque l'ire des jeunes loups, lequel...

 

Vous avez dit Ghetto ?

 

Après la guerre, il a fallu reconstruire. On a érigé des tours, des "barres", sans trop se préoccuper d'esthétique. Les logements, luxe suprême, quasi inconnu jusqu'alors, étaient équipés de salles-de-bain. Une véritable aubaine ! Les vagues d'immigration successives ont mélangées les populations. Les dégradations ont commencées. Les violences ont suivies.

Excédés les premiers habitants ont commencés à partir, les étrangers continués à arriver.

Voilà comment les jeunes loups ont créés les ghettos que la presse et la gauche se sont empressés de dénoncer.


Les chiffres, les faits


"Les vols avec violences et les agressions physiques, qui ont le plus gros impact sur les habitants, restent en effet nettement plus élevés que dans le reste de l'Ile-de-France. Deux fois plus fréquents, par exemple que dans les Hauts-de-Seine. "La situation n'est pas satisfaisante. Les habitants souffrent dans certains quartiers de la présence d'individus qui se sont octroyés tous les droits", reconnaît Alain Gardère, directeur de la sécurité de proximité à la préfecture de police". Bof ! Discours de flic !

 

Un constat confirmé par l'Insee : entre 1999 et 2006, la Seine-Saint-Denis a absorbé autant d'étrangers que tous les autres départements d'Ile-de-France réunis, en dehors de Paris. 

 

Dans les villes symboles de Clichy-sous-Bois et Montfermeil, où les investissements publics atteignent près de 500 millions d'euros, les transformations positives sont en cours. "Ça dépasse nos espérances. Tout le monde voit que les grues ont envahi les quartiers et peut sentir que c'est en train de bouger", se réjouit le maire (PS) de Clichy, Claude Dilain. Mais à peine une crise est-elle en voie de résorption qu'une autre risque de surgir : les copropriétés dégradées du bas Clichy, qui n'ont bénéficié d'aucune aide publique : "C'est là qu'arrivent tous ceux qui n'ont pas droit au logement social. Les plus pauvres, ceux qui sont sans papiers. Ils se retrouvent dans des conditions de vie intolérables et voient, en plus, qu'ailleurs c'est en train de changer. C'est pas de bol tout de même ! 

 

Année après année, les élus locaux se mobilisent pour s'opposer aux fermetures de classes, obtenir des moyens policiers, dénoncer la faiblesse de la pédopsychiatrie...Effectivement les jeunes loups relèvent de la pédopsychiatrie mais jusqu'à quel âge ? 15 ans ? Après un bon psychiatre devrait faire l'affaire. Et qu'il n'hésite pas à les bourrer de médicaments !

 

Sécurité : la violence, un combat jamais terminé.
Dans la nuit tombante, les hommes de la police scientifique fouillent la ruelle et le petit square. On voit leurs lampes qui balaient le sol à la recherche d'indices. Deux jeunes de Saint-Ouen viennent de mourir, ce samedi 26 septembre, tués par balles, probablement à cause d'un trafic de stupéfiants. Le corps d'une des victimes est toujours allongé au sol, entre deux voitures. Un policier relève les plaques d'immatriculation des véhicules situés à proximité. Un habitant l'interpelle : "C'est pas trop pénible de ramasser les morts ?" Le policier : "Ça s'était calmé. Mais, en ce moment, il y en a un tous les trois jours." Fin du dialogue
. Un espoir se dessine : ils finiront peut-être par tous s'entretuer ?

Malheureusement non : "Le problème, c'est que chaque fois que la police fait tomber un réseau, l'appât du gain et la misère sociale (je sens que je vais chialer) sont tels que d'autres prennent immédiatement la place"

 

"Mais ceux qui pensent qu'il suffit d'ériger une ligne Maginot entre les villes riches et les villes pauvres se trompent complètement. Comme en 1940 !". Dommage ! Une solution de type Banlieue 13 n'est donc pas envisageable ?

On peut pas juste construire un mur autour ? Et après balancer une bombe H ? Prévenez moi quand même au cas où que j'ai le temps de foutre le camp...

Un petit pour terminer : un article récent du même journal consacré aux Autonomes

(ils se sont illustrés à Poitiers il y a peu en cassant tout dans le Centre Ville), révèlait qu'en une occasion au moins, ces joyeux drilles se sont alliés aux jeunes loups d'une Cité. Voilà une alliance de nature à nous préparer un avenir radieux !


Il y aurait encore beaucoup à dire (par exemple au sujet des jeunes Renards; ceux-là ont pour spécialité de s'introduire chez vous en douce...) mais j'ai peur d'avoir déjà été trop long.

Un petit slogan pour terminer ? Ils ont la Haine, à ce qu'il parait, et bien nous ON A LA RAGE.

 

 


Tag(s) : #Propaganda

Partager cet article

Repost 0
Pour être informé des derniers articles, inscrivez vous :